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Journal des modifications

Ce qui a changé, en direct du code

Le contenu ci-dessous n'est pas une page marketing : c'est le fichier CHANGELOG.md réellement livré dans le zip téléchargeable, lu automatiquement à chaque affichage — jamais ressaisi à la main, donc jamais désynchronisé.

Version actuelle : v1.5.5 Télécharger cette version

Changelog

Toutes les évolutions notables de SlydeForge. Format inspiré de Keep a Changelog,
versionnement SemVer.

[Non publié]
[1.5.5] - 2026-10-14
Ajouté — Dictée en direct, façon clavier Android
  • Le texte s'écrit pendant que vous parlez, dans toutes les zones de prompt (assistant, création de présentation, studio de charte, génération d'image) : les mots apparaissent en gris au curseur, puis chaque phrase se valide en texte normal. Vous pouvez corriger ou taper ailleurs dans le champ sans interrompre la dictée.
  • Sans Internet, avec n'importe quel micro : reconnaissance sur le PC, proposée au réglage du micro. Si Internet est disponible, chaque phrase peut être corrigée par la reconnaissance Google, plus précise (option).
  • Vos langues, à la carte : français, anglais, espagnol, allemand et italien, environ 40 Mo chacune, installées une seule fois et retirables. Langue de dictée par défaut celle de l'interface, réglable dans Paramètres > Voix et dictée > Micro ; avec plusieurs langues installées, un bouton FR ▾ à côté de « Dicter » change de langue en un clic. La dictée phrase par phrase suit aussi cette langue.
  • Ponctuation à la voix dans la langue de dictée (« virgule », « point », « à la ligne »… ; « comma », « period », « new line »… en anglais) et majuscules automatiques, aussi dans la dictée phrase par phrase.
  • La dictée phrase par phrase ne coupe plus la fin des phrases : une respiration ne termine plus la phrase (1,2 s de silence au lieu de 0,8 s), et le seuil de détection reste bien sous la voix même dans une pièce bruyante. Le test de dictée affiche tout le texte reconnu, pas seulement la dernière phrase.
  • Installation fiable avec le Python intégré de SlydeForge : une dépendance du moteur, distribuée uniquement en code source, faisait échouer l'installation.
  • « Préparer le micro » : au premier clic sur « Dicter », une fenêtre vérifie que le micro est choisi et réglé, et propose la dictée en direct, avec l'état de chaque étape. Avant un enregistrement, un micro jamais réglé est signalé clairement dans la fenêtre de lancement.
Amélioré — Son du micro (dictée et enregistrement de présentation)
  • Une voix proche et claire dans les enregistrements, là où elle sonnait « très loin ». La piste du micro est mesurée pendant l'enregistrement, puis traitée à la fin : choix du bon canal, léger débruitage, gain calculé sur votre voix, atténuation de la réverbération de la pièce entre les phrases, compression douce, puis mise au niveau standard des vidéos parlées (-16 LUFS). L'ancien réglage remontait d'un bloc la voix, l'écho de la pièce et le souffle.
  • Micros stéréo des PC portables : un canal muet ou en opposition de phase est détecté, et seul le bon canal est gardé. C'était une cause fréquente de voix creuse.
  • Nouveau réglage guidé du micro (Paramètres > Voix et dictée… > Micro > « Régler le micro… », aussi accessible au lancement d'un enregistrement). En 15 secondes : mesure du bruit de la pièce et de votre voix, verdict clair (niveau Windows trop bas, micro qui sature, pièce bruyante, accès au micro bloqué), et écoute avant/après traitement. SlydeForge ne modifie jamais lui-même les réglages de Windows : un bouton ouvre le bon panneau.
  • Dictée : le gain et le seuil de détection viennent du réglage du micro, plus besoin de parler fort. Le micro choisi est retrouvé par son nom, même si Windows renumérote les périphériques.
  • Pendant l'enregistrement : une jauge du micro s'affiche dans la console présentateur. Le badge REC signale « aucun son capté » si le micro ne transmet plus rien. Un message prévient aussi en fin d'enregistrement si la voix a été captée trop faiblement.
  • Sûreté : un seul accès au micro à la fois dans SlydeForge (dictée, réglage, enregistrement), pour éviter le plantage déjà constaté avec deux accès simultanés. L'attente de l'autorisation de l'antivirus reste en place partout.
Ajouté — Images SVG
  • Images SVG acceptées partout où l'application prend des images : insertion d'image, glisser-déposer depuis l'Explorateur, charte, brief, chat, workflows. Le dessin est rendu à l'entrée en PNG transparent de 2000 px de côté, net même en pleine slide, pour l'aperçu, PowerPoint et l'IA.
  • Coller un dessin SVG copié dans Inkscape ou Figma (« Copy as SVG »), même quand il arrive sous forme de code : il devient une image, pas une zone de texte.
  • Changer la couleur d'une image SVG : panneau Propriétés > Image > Couleur du dessin, couleur de la charte ou personnalisée. Toutes les couleurs du dessin la prennent, le blanc des détails est gardé ; « (couleurs d'origine) » revient au dessin d'origine. Une couleur de la charte suit les changements de charte. Plusieurs icônes sélectionnées se recolorent en une fois.
  • L'IA sait recolorer : « mets les icônes en couleur accent » passe par l'assistant. À la génération, elle peut accorder les icônes SVG de la charte (marquées [SVG] dans son catalogue) à la slide.
  • Les icônes et images SVG de la charte (éditeur de charte, Studio de charte) gardent leur dessin. Les icônes posées par le moteur de génération restent recolorables.
Ajouté — File d'attente des demandes du chat
  • Plus besoin d'attendre l'IA pour écrire la suite : pendant un traitement, « Envoyer » devient « Ajouter à la file ». Vos demandes partent ensuite une à une, dans l'ordre d'envoi, dès que l'IA est libre (jamais en parallèle).
  • Les numéros de slides restent ceux que vous voyiez en écrivant : « la slide 3 » désigne bien cette slide-là, même si une demande précédente a ajouté ou supprimé des slides entre-temps. Si la slide visée a été supprimée, la demande le dit au lieu de modifier une autre slide. La slide affichée, l'élément sélectionné, la portée et les fichiers joints sont aussi ceux du moment de l'envoi.
  • Vue de la file au-dessus de la saisie : demandes en attente, retirables une à une (✕), bouton Vider la file.
  • Pauses : une question de l'assistant (ou un choix attendu, comme une page web bloquée) met la file en pause, avec un signal dans la barre des tâches ; votre réponse passe avant la file, ou Ignorer la question. Après Stop, la file attend Reprendre. Changer de projet vide la file.
  • Les commandes « / » qui ouvrent un outil (Mise en forme, Challenger, Photo…) ne se mettent pas en file : un message invite à les relancer à la fin du traitement.
  • Plus besoin d'attendre la validation non plus : quand d'autres demandes suivent, un résultat terminé n'ouvre plus de fenêtre bloquante. Il attend votre validation et la demande suivante part de ce résultat, considéré comme accepté. Votre deck n'est modifié qu'à la validation.
  • Fenêtre de validation combinée, non bloquante : toutes les demandes terminées, dans l'ordre, une case par action, avant/après de la première. Elles se valident dans l'ordre (« Valider D1 » / « Refuser D1 », les suivantes sont « à valider après D1 »). Elle s'ouvre d'elle-même ; Revoir (N) dans la file la rouvre. Chaque validation est une étape d'annulation nommée « Demande N : … », appliquée au deck tel qu'il est maintenant (une retouche faite entre-temps sur une autre slide est gardée).
  • Dépendances : une action « construite sur D1 (même slide) » est signalée. Si vous décochez l'action de D1 dont elle dépend (ou refusez D1), elle est grisée (« construite sur une modification que vous retirez ») puis relancée automatiquement sur la bonne base à la validation, en cascade sur les demandes suivantes. Les actions sur d'autres slides ne sont jamais touchées.
  • Valider automatiquement (case dans la file, désactivée par défaut) : chaque résultat s'applique dès qu'il est prêt, avec une étape d'annulation par demande. Par défaut, elle ne vaut que pour la série de demandes en cours et se décoche d'elle-même ensuite ; la file rappelle jusqu'à quand elle est active. Paramètres > IA > File d'attente du chat permet de choisir : pour la série en cours, jusqu'à la fermeture ou au changement de projet, ou toujours (plus rien à valider).
  • Les retouches ciblées sur l'élément sélectionné et /no_layout, qui partent du deck réel, attendent que les résultats en attente soient validés ou refusés.
  • Les résultats en attente se voient sur les miniatures, sans toucher au deck : pastille « D1 », « D2 »… (couleur de la demande) sur chaque slide qu'une demande modifie, « D2 ✕ » barré sur une slide qu'elle supprime, et les slides ajoutées en pointillés à leur future place. Cliquer sur une pastille ouvre la validation.
  • Pastille orange « Conflit » quand vous retouchez à la main une slide qu'une demande en attente modifie aussi. La présentation reste entièrement modifiable. Le conflit est aussi signalé dans la fenêtre de validation, sous l'action concernée, avec ce que vous avez retouché (« Texte : « Au programme de cette présentation » → « Au programme de la présentation » », élément déplacé, ajouté, supprimé…) et ce qui se passera si vous validez. Même détail dans l'infobulle de la miniature.
  • « Aperçu » dans la file : la présentation telle qu'elle serait avec toutes les modifications en attente, en lecture seule, slide par slide.
  • Fenêtre de validation : « Voir avant / après » sur chaque demande, pour regarder la suivante sans valider la première (« ▼ Affichée ci-dessous » sur celle qui est montrée). Elle s'ouvre à droite des miniatures pour laisser voir les pastilles. Fermée par vous, elle ne se rouvre plus d'elle-même à chaque résultat : « Revoir » ou une pastille la rouvrent.
  • En regardant l'avant/après d'une demande suivante, Valider / Refuser disparaissent (ils portent toujours sur la première) : « Vous regardez D2 : elle se validera après D1 » et « ← Revenir à D1 ».
  • Cases à cocher seulement quand elles servent : pour valider une partie d'une demande à plusieurs actions (« décochez une action pour ne pas l'appliquer »). Une demande à une seule action se valide ou se refuse avec les boutons.
  • Numéros des demandes dans l'ordre d'envoi : la première demande devenait « D2 » quand une autre était mise en file pendant son traitement.
Modifié — Menu Paramètres rangé en 4 sections
  • Intelligence artificielle (IA…, Consommation IA…), Contenu et médias (Photos libres de droits…, Sources…, Voix et dictée…), Application (Langue et apparence…, Données et sauvegarde…, Confidentialité…), Mises à jour (marketplaces, installation depuis un fichier .zip). Chaque fenêtre ne traite que de son sujet : IA… ne contient plus que des réglages d'IA (moteur, assistant, génération d'images).
  • Photos libres de droits… : nouvelle fenêtre pour les clés Unsplash / Pexels (avant dans l'onglet Images de IA…, alors que la recherche de photos n'utilise pas l'IA).
  • Voix et dictée… : la voix de narration et le micro de la dictée (avant dans IA…) réunis, en deux onglets.
  • Langue et apparence… : la langue de l'interface et le mode sombre (toujours aussi dans le menu Affichage, les deux interrupteurs restent d'accord).
  • Tous les messages qui renvoyaient vers « Paramètres > Images » ou « Paramètres > Voix » indiquent le nouvel emplacement.
Modifié — Fenêtre Paramètres IA plus claire
  • Section « Avancé » : tout ce qui est propre au moteur IA choisi y est regroupé (modèle, longueur maximale d'une réponse, correction orthographique par l'IA), au lieu d'une case isolée sous « Tester la connexion ». Avec l'API SlydeForge, la section reste visible (correction orthographique) ; seule la longueur des réponses, réglée par le serveur, disparaît.
  • Nouvel onglet « Assistant » : la durée de « Valider automatiquement » sort des réglages du moteur.
  • Identifiant d'installation en pied de fenêtre, visible depuis tous les onglets, à côté des boutons.
  • Plus de champs coupés à droite ni de défilement horizontal : les listes déroulantes s'adaptent à la largeur de la fenêtre.
Documentation
  • Guide utilisateur (application et site, français et anglais) : nouvelle partie « Enchaîner les demandes : la file d'attente » (section 4), section 19 Paramètres mise à jour (onglet Assistant, Avancé, identifiant d'installation, entrées Sources, Données et sauvegarde, Consommation IA) et nouveautés listées dans « Quoi de neuf ». Le guide du site reçoit aussi le rapport de consommation IA qui lui manquait.
  • Section 19 du guide réécrite selon les 4 sections du menu Paramètres. Nouvelles captures (français et anglais, application et site) : menu Paramètres, file d'attente en action (pastilles, conflit, slide ajoutée en pointillés), fenêtre de validation ; toutes les captures existantes régénérées. tools/doc_screenshots.py coupe désormais la visite guidée, qui recouvrait les dernières captures.
  • Correctif : dans la vue de la file, une demande retirée pouvait rester dessinée par-dessus « Valider automatiquement » le temps de sa destruction.
Ajouté — Modifier une zone précise d'une slide
  • Sur une slide chargée (tableau de bord, plusieurs tableaux ou blocs), une demande ne modifie que la zone visée, le reste de la slide ne bouge plus. « La slide » sans numéro désigne la slide affichée, même avec la portée « Tout le deck ».
  • En cas de doute, l'assistant demande au lieu de deviner : les zones possibles sont encadrées et numérotées en orange sur la slide (mêmes numéros que les réponses), avec « Je la trace sur la slide » (clic sur un élément ou rectangle, Entrée pour valider), « Toute la slide » ou « Annuler ».
  • Une image jointe (copie d'un tableau de KPI…) sert de source pour la zone, au lieu d'être posée sur la slide.
  • Guide utilisateur (application et site, français et anglais) : nouvelle partie « Modifier une zone précise d'une slide » (section 4), dictée en direct et zone précise dans « Quoi de neuf », commandes de ponctuation anglaises corrigées dans le guide anglais.
Corrigé — Fond d'une couleur précise
  • « Ajoute un fond vert sur la slide 3 » donnait un fond rouge : la demande était traduite en réglage « fond de couleur forte », qui prend la couleur de la charte, et ce réglage écrasait la retouche qui posait le vert. Une couleur nommée (vert, bleu, #2E7D32…) passe désormais par la retouche, une seule fois.
Corrigé — Slide réécrite vide
  • « Mets la slide 3 en tableau » ne produit plus une slide vide (surtitre et titre seuls, sans tableau ni avertissement). Quand l'IA renvoie une slide qui a perdu son contenu principal (tableau sans lignes, liste ou cartes vides, graphique sans données…), SlydeForge refait un essai en lui signalant les champs manquants. Si le second essai est encore vide, la slide reste inchangée et l'aperçu affiche « Slide 3 : modification impossible, inchangée. ». Vaut aussi pour les suggestions du challenge de fin de génération.
  • Fausse alerte « chiffres absents des sources, à vérifier : 01, 02, 03… » après la mise en tableau d'un ordre du jour : une numérotation (01 à 09, ou « 01 » là où la slide affichait « 1 ») n'est plus prise pour un chiffre inventé.
[1.5.4] - 2026-10-10
Corrigé — Plusieurs demandes sur une même slide, notes du présentateur
  • « Réécris la slide 7 en tableau et rédige ses notes » : la réécriture n'est plus perdue. Les animations puis les notes sont désormais posées après les autres modifications de la demande, sur la slide réécrite ; les notes décrivent donc le nouveau contenu. Si vous décochez la réécriture dans l'aperçu, les notes écrites pour elle ne sont pas posées.
  • Votre consigne arrive enfin aux notes : ton, public, style (« ton direct, pour des chefs d'entreprise ») et durée (« 10 minutes au total », « 1 min 30 par slide »). Une durée totale est répartie entre les slides (couverture, sommaire, intercalaires et conclusion plus courts) et devient le temps prévu de chaque slide.
  • Notes devenues fausses signalées : après une réécriture qui laisse les anciennes notes, le chat propose « Les notes du présentateur ne correspondent plus au nouveau contenu… Les réécrire ? » (jamais appliqué d'office).
Ajouté — Pages web bloquées : lecture assistée dans le chat
  • LinkedIn, sites protégés ou réservés aux comptes connectés : quand une page citée dans le chat refuse la lecture automatique (LinkedIn répond « 999 »), SlydeForge ne devine plus et n'écrit plus « à compléter ». Il l'explique, avant tout appel IA, et propose trois boutons : Ouvrir la page ici, Coller le texte à la place, Continuer sans. Rien ne s'ouvre sans votre clic.
  • Fenêtre « Page web pour votre demande » : la page s'affiche comme dans votre navigateur, avec un bandeau qui rappelle votre demande et l'adresse. Connectez-vous si le site le demande, puis Encadrer des infos : tracez une ou plusieurs zones sur ce qui compte (photo, parcours…).
  • Trois façons de l'utiliser : zones en priorité + page entière (par défaut : vos zones sont à reprendre absolument, le reste de la page sert de contexte), zones seulement, ou page entière. Le contenu chargé au défilement est aussi lu.
  • Photo de profil et images : les images encadrées (ou la photo principale de la page) sont récupérées et peuvent être placées dans les slides, par exemple la slide de présentation personnelle.
  • Connexion gardée d'une fois sur l'autre dans un profil propre à SlydeForge (jamais les cookies de votre navigateur habituel), jamais envoyé dans les sauvegardes. Effacer les connexions… dans la fenêtre pour tout supprimer.
  • Le message d'échec nomme enfin la cause : « le site bloque la lecture automatique (protection anti-robot) » au lieu de « le site a renvoyé une erreur ».
Ajouté — Rapport de consommation IA
  • Fenêtre « Consommation IA » (Paramètres > Consommation IA…, menu Abonnement, lien sous la jauge de Paramètres > IA…, commande /consommation) : toute la consommation IA de ce PC, filtrable par période, projet et IA, exportable en CSV.
  • Comprendre pourquoi : phrases « En clair » (type d'action qui pèse le plus et l'étape en cause, action la plus coûteuse, part interrompue ou refaite, part gratuite en IA locale…), évolution par jour ou par mois, répartition par type d'action (génération, assistant, Mise en forme, Challenger, images, notes…), par IA et modèle, par projet, et le coût typique de chaque type d'action.
  • Qui paie ? : crédit SlydeForge (avec le compteur du serveur), essai gratuit, Copilot de votre organisation, votre propre clé ou IA locale gratuite.
  • Journal détaillé : chaque action avec la demande tapée, et chacun de ses appels (étape, modèle, tokens envoyés et produits, durée, appel interrompu ou refait). Onglet Par projet (projet ouvert par défaut) et onglet Comprendre.
  • API compatible OpenAI : gratuit ou payant ? Déduit de l'adresse du serveur (ce PC ou réseau local = gratuit, Internet = payant), corrigeable par serveur dans Paramètres > IA… > Coût de ce serveur ; l'historique est reclassé. Le menu Abonnement propose le détail même sans abonnement.
  • Historique léger et rapide : le détail de chaque appel est gardé 6 mois, puis résumé par jour (2 ans) ; les deux durées se règlent dans l'onglet Réglages de la fenêtre, avec le poids attendu. Une écriture dans le journal prend environ 10 ms quelle que soit sa taille.
  • Période « Cycle d'abonnement en cours », calée sur la date anniversaire du serveur, pour comparer avec la jauge du quota. C'est la période affichée à l'ouverture pour un abonné ; sans abonnement, les 30 derniers jours.
  • Budget personnel mensuel (alerte à 80 % puis 100 %) et alerte d'action inhabituellement coûteuse, jamais bloquantes ; lien détail dans le message « Terminé… » du chat, qui ouvre le journal sur l'action.
  • Images et Copilot : les images générées sont comptées et affichées à côté des barres, avec la distinction serveur local (gratuit) / service payant — une image facturée à l'image (DALL·E, Midjourney…) n'entre pas dans le total de tokens et s'ajoute sur la facture du fournisseur. Nombre de requêtes Copilot, plafond mensuel de l'essai gratuit rappelé.
  • Bancs d'essai et tests de validation mesurés (développement uniquement — jamais dans la version livrée) : leurs vrais appels IA sont journalisés, rangés à part (type « Bancs d'essai et tests », jamais dans un projet) avec le moteur, le modèle et le serveur utilisés ; le filtre « Source » de la fenêtre n'existe que dans le dépôt de développement.
  • Filtres plus clairs : le filtre « IA » reprend les noms et les rubriques de Paramètres (IA, Images, Voix), sans doublon ; « Qui paie » est un filtre à part.
  • Toutes les sources de coût sont désormais comptées, y compris « Tester la connexion », le diagnostic de modèle et la voix ElevenLabs (en caractères). Le journal reste sur le PC, inclus dans les sauvegardes, deux ans d'historique.
Ajouté — Extraire le brief d'un projet
  • Fichier > Extraire le brief du projet… : l'IA relit le brief d'origine, les fichiers joints, les modifications acceptées, vos demandes dans le chat et le deck actuel, puis rédige un brief autonome qui doit redonner la même présentation (ou la plus proche possible). Les allers-retours et les retouches manuelles y sont intégrés comme des exigences d'emblée, pas rejoués comme des étapes ; le deck actuel fait foi.
  • À relire et à travailler : brief modifiable avec objectif, public, message, longueur, ton, données à mettre en avant et plan slide par slide ; la liste des fichiers à joindre de nouveau et ce que le brief ne peut pas garantir (mise en page retouchée à la main, formulations exactes…).
  • Aussi depuis Fichier > Ouvrir / gérer les projets… : le bouton Brief… extrait le brief d'un projet sans l'ouvrir.
  • Copier, Enregistrer… (.md / .txt), 🔍 Challenger (même analyse que dans Nouvelle présentation) ou Nouvelle présentation avec ce brief pour repartir de zéro, brief déjà rempli. Un point de sauvegarde est créé avant l'extraction ; un seul appel IA, compté dans « Challenger le brief ».
Ajouté — Challenger le brief avant de générer
  • Bouton « 🔍 Challenger le brief » dans la fenêtre Nouvelle présentation, facultatif : l'IA dit ce qu'elle a compris (objectif, public, message, longueur, ton) et propose un plan pressenti, modifiable. Un contresens se voit avant de lancer toute la génération.
  • Au plus 4 questions sur le fond et le rendu (décision attendue, indicateurs à montrer, densité, visuels…), avec des réponses en un clic ; « Laisser l'IA décider » par défaut, réponse libre possible, et un champ pour corriger sa compréhension.
  • Brief amélioré présenté à côté du vôtre, modifiable : Garder ou Garder et générer. Le plan validé y est écrit et la génération le suit, slide par slide. L'ancien brief reste dans « ↺ Briefs récents » et Ctrl+Z le rétablit.
  • L'IA tient compte des fichiers joints (pour ne pas demander ce qui y figure déjà), de la charte, du format et des options ; elle n'invente ni chiffre ni fait. Deux appels courts, comptés comme « ✨ Améliorer » des routines. Un brief très court affiche une suggestion discrète, sans appel IA.
Modifié — Les « Agents » deviennent des « Routines »
  • Nouveau nom, même fonction : les prompts enregistrés pour des demandes récurrentes s'appellent désormais Routines (menu Routines, commande /routine, champ Routine du brief), en français comme en anglais. « Agent » laissait penser à une IA qui agit seule ; une routine est un texte que vous reprenez et relisez avant l'envoi. /agent fonctionne toujours, et vos routines existantes sont conservées telles quelles.
Ajouté — Variables dans les routines
  • Écrivez {{Nom}} dans une routine pour qu'une information soit demandée à chaque utilisation : le client, la date, l'objectif, les jalons… Les variables sont surlignées dans le prompt ; le bouton + Variable en insère une, ou transforme le texte sélectionné en variable.
  • Un type par variable : texte court, texte long, date (calendrier, écrite en toutes lettres dans la langue des slides), nombre, liste de choix ou adresse web (complétée de https:// pour être lue avec la demande). Chacune peut être obligatoire, avoir une aide et une valeur par défaut.
  • Fenêtre « Compléter la routine » à l'utilisation, depuis le menu, /routine ou le brief : un champ par variable, pré-rempli avec les valeurs de la fois précédente (une date passée est remplacée par aujourd'hui). Le texte complété est inséré pour relecture, jamais envoyé directement. Une variable facultative laissée vide disparaît, avec sa ligne si elle ne contenait plus que son libellé.
  • Mémoriser les dernières valeurs se désactive par routine, pour celles qui contiennent des informations sensibles.
  • Variables Fichier(s) : les fichiers choisis dans « Compléter la routine » sont joints à la demande (chat ou brief) et leurs noms insérés dans le texte.
  • Jeux de valeurs : pour une présentation récurrente avec plusieurs clients, enregistrez les valeurs d'un client sous un nom (« ACME ») et rappelez-les d'un clic.
  • Routine créée depuis un brief (« ★ En faire une routine ») : un bandeau propose de transformer ses informations du moment (date, client, chiffres, fichier…) en variables, sans rien réécrire d'autre.
Ajouté — ✨ Améliorer une routine
  • L'IA challenge le prompt d'une routine et propose une version plus précise (objectif, public, structure, longueur, règles de forme, action attendue), sans rien inventer. Les informations qui changeront d'une fois sur l'autre deviennent des variables.
  • Vous gardez la main : une fenêtre compare votre version et la proposition (modifiable), explique ce qui change et pourquoi, et liste les variables proposées, à décocher une par une. Garder la proposition (Ctrl+Z pour revenir), ↻ Autre proposition ou Garder ma version.
Corrigé — Adresses web dans les demandes
  • Une adresse écrite « www.… » sans https:// est désormais lue avec la demande (brief, assistant, studio de charte), au lieu d'être ignorée — l'IA ne rédige plus de mémoire le contenu d'un site qu'elle n'a pas lu.
Ajouté — Routines multilingues et routine fournie
  • ✨ Traduire traduit aussi les variables : leur nom (« Nom du client » → « Client Name »), leur aide et les options des listes. Les réglages et les valeurs mémorisées sont communs à toutes les langues. Une variable se renomme dans une langue via Réglages….
  • Routine « Présentation client » fournie, en français et en anglais : présenter votre société et sa valeur ajoutée à un client (client, société, date, objectif, site web, action attendue). Créée une seule fois, elle ne revient pas si vous la supprimez.
Ajouté — Copier / coller des slides entre projets
  • Copier des slides d'un projet et les coller dans un autre, y compris d'une fenêtre SlydeForge à une autre : sélectionnez une ou plusieurs vignettes, Ctrl+C (ou clic droit › Copier), puis Ctrl+V dans la bande de vignettes de l'autre projet (ou clic droit › Coller). Les slides arrivent après la slide sélectionnée, avec leurs notes de l'orateur, animations et transitions ; un seul Ctrl+Z annule tout le collage.
  • Les slides gardent l'apparence de leur projet d'origine (couleurs, polices, tailles) quand les deux projets n'ont pas la même charte. Un bandeau propose aussitôt « Adapter à la charte du projet » ; l'action reste disponible ensuite au clic droit sur ces vignettes. L'option de collage « Utiliser la charte du projet » le fait directement.
  • Si les deux projets n'ont pas le même format (16:9, 4:3…), les éléments décoratifs sont adaptés au nouveau format.
  • Copier des slides de SlydeForge vers PowerPoint, et de PowerPoint vers SlydeForge : Ctrl+C sur les vignettes d'un côté, Ctrl+V dans les vignettes de l'autre. Dans PowerPoint, les slides gardent leur fond même avec le collage par défaut. Depuis PowerPoint, les slides sont converties comme à l'import d'un fichier PowerPoint.
  • Options de collage façon Office au clic droit sur les vignettes : « Conserver la mise en forme source », « Utiliser la charte du projet » ou « Image » (la slide est collée comme une image figée).
  • Glisser des vignettes d'une fenêtre SlydeForge à une autre pour copier ces slides (une ligne montre où elles seront insérées). Dans la même fenêtre, glisser déplace toujours les slides ; avec Ctrl enfoncé, il les copie.
  • Copier des éléments (formes, textes, images…) d'une fenêtre SlydeForge et les coller dans une autre. Les éléments prennent les couleurs de la charte du projet où ils sont collés.
  • Coller une image venant d'un autre logiciel (capture d'écran, navigateur, PowerPoint…) ou un fichier image copié dans l'Explorateur : Ctrl+V sur la slide l'insère comme image, à ses proportions réelles.
  • Coller du texte venant d'un autre logiciel (Word, mail, page web, PDF…) : Ctrl+V sur la slide crée une zone de texte qui garde la mise en forme d'origine (police, taille, couleur, gras, italique, alignement, puces et numéros). Au clic droit, les options de collage façon Office permettent plutôt d'utiliser la charte du projet ou de ne garder que le texte (aussi Ctrl+Maj+V). La zone prend la hauteur du texte collé. Depuis un PDF, les lignes coupées par la mise en page sont recollées en paragraphes. Depuis une page web, les tailles des titres et les liens sont gardés, et un texte clair prévu pour un fond sombre prend la couleur de texte de la charte pour rester lisible sur la slide.
  • Coller des formes, zones de texte et images copiées dans PowerPoint : elles arrivent comme de vrais éléments SlydeForge (modifiables), à leur position d'origine, avec leurs couleurs et leur texte mis en forme.
  • Coller un tableau Excel (ou un tableau d'une page web) : il devient un vrai tableau SlydeForge, avec les couleurs de fond, les couleurs et la police du texte, le gras, les alignements et les largeurs de colonnes d'Excel — ou aux couleurs de la charte avec l'option « Utiliser la charte du projet ». Un grand tableau est réduit pour tenir sur la slide.
  • Coller un document Word avec ses images et ses tableaux : le texte, les tableaux et les images arrivent ensemble, dans l'ordre du document (images côte à côte gardées côte à côte), mis en page pour tenir sur la slide — ou sur deux colonnes, texte à gauche et images à droite, s'il y a beaucoup de contenu. L'ensemble reste sélectionné pour être déplacé d'un bloc.
  • Glisser sur la slide une image, un fichier image ou du texte depuis l'Explorateur, un navigateur ou Word : il est inséré à l'endroit où vous le lâchez.
  • Insérer les slides d'un fichier PowerPoint en le glissant depuis l'Explorateur sur les vignettes (ou sur la slide), ou en le copiant puis Ctrl+V.
Modifié — Dupliquer
  • « Dupliquer » (Ctrl+D) ne remplace plus le contenu du presse-papiers.
[1.5.3] - 2026-10-06
Modifié — Correcteur orthographique
  • Le correcteur orthographique des zones de saisie (brief, chat, agents…) n'utilise plus l'IA par défaut : il s'appuie sur le correcteur de Windows — gratuit, hors ligne, instantané, sans aucun jeton consommé. Le fonctionnement est inchangé : fautes soulignées en rouge, correction en un clic, « Ignorer ». Il repère aussi les mots répétés (« le le ») et propose le mot le plus proche de ce qui a été tapé (inversions de lettres comprises).
  • Correction avancée par l'IA en option, moteur IA par moteur (Paramètres › IA › « Correction orthographique avancée par l'IA avec ce moteur », décochée par défaut) : elle repère en plus la grammaire, les accords et les homophones, mais consomme des jetons à chaque pause de frappe. Le choix est mémorisé séparément pour chaque moteur — par exemple activée pour un modèle local, désactivée pour un moteur qui facture ses jetons.
Corrigé — Génération depuis un brief
  • Démarrage de la génération beaucoup plus rapide avec un modèle local : la vérification orthographique du brief lançait une requête IA à chaque pause de frappe ; avec un modèle local (Ollama), qui traite une requête à la fois, ces vérifications s'accumulaient et passaient avant le plan de la présentation (jusqu'à plusieurs minutes d'attente). Une seule vérification tourne désormais à la fois, sans « réflexion », et elle est abandonnée dès le clic sur « Générer ».
  • Le dialogue du brief se ferme aussitôt au clic sur « Générer » (il pouvait rester figé environ 2 s).
  • Attente expliquée : si le modèle IA n'a pas commencé à répondre après 20 s, l'assistant explique pourquoi (modèle local en cours de chargement ou occupé par une requête précédente).
[1.5.2] - 2026-10-04
Corrigé — Démarrage
  • Barre de progression figée et « SlydeForge ne répond pas » pendant l'installation des composants : après une mise à jour depuis une ancienne version, des réglages hérités de l'ancien lanceur (PIP_LOG…) remplissaient le journal d'installation de millions de lignes d'erreur ; la fenêtre de démarrage se figeait en le lisant et la barre restait bloquée sur « Préparation du téléchargement… ». Ces réglages sont désormais ignorés, et la lecture du journal ne peut plus figer la fenêtre.
  • Barre de progression plus parlante : elle avance en continu à chaque étape (recherche des composants, préparation, téléchargement fichier par fichier, installation — l'étape la plus longue occupe maintenant un tiers de la barre au lieu de quelques pour cent).
[1.5.1] - 2026-10-04
Modifié — Antivirus et premier lancement
  • Nouveau lanceur SlydeForge.exe, plus rapide et plus sobre : il démarre SlydeForge directement, sans passer par des fenêtres de commande ou PowerShell invisibles (un enchaînement que certains antivirus, dont Kaspersky, prenaient à tort pour un programme malveillant). Dans le Gestionnaire des tâches, l'application apparaît désormais sous le nom « SlydeForge ». L'installation des dépendances au tout premier lancement est inchangée.
  • Moins d'alertes antivirus : SlydeForge ne retire plus lui-même la marque « téléchargé d'Internet » de son lanceur (un geste que certains antivirus, dont Kaspersky, jugeaient suspect). Le lanceur SlydeForge.exe porte désormais ses informations d'éditeur et de version (Propriétés › Détails).
  • Premier lancement expliqué : si Windows affiche « Windows a protégé votre ordinateur » (archive .zip extraite sans « Débloquer »), SlydeForge l'explique une seule fois et montre comment ne plus le voir. Le fichier « LISEZ-MOI - Premier lancement.txt » est inclus dans l'archive.
Ajouté — Studio de charte IA
  • Créer une charte avec l'IA (menu Charte, bouton ✨ Créer avec l'IA… de l'éditeur de charte, bouton ✨ Nouvelle charte… du brief) : seul un texte est obligatoire (activité ou thème, ambiance). En option, dans des volets qui se déplient : site web, couleurs (imposées, jamais modifiées, ou d'inspiration), logo, images, icônes, documents existants (PPTX, PDF, captures, textes), layouts attendus (17 familles ou texte libre, ou choix laissé à l'IA), polices et format.
  • Coût affiché avant de lancer (fourchette en jetons, mise à jour en direct), puis le chiffre réellement consommé.
  • Un seul appel IA pour 3 propositions nettement différentes, montrées en vraies slides avec un contenu d'exemple tiré de l'activité réelle. Clic pour choisir, double-clic pour voir tous les layouts, Ctrl+clic pour croiser deux propositions (sans IA, 0 jeton) ou ✨ Affiner par une demande libre.
  • Lecture du site en moins de 20 s : page d'accueil + au plus 3 pages utiles (à propos, services, équipe), couleurs réellement affichées, polices, logo (y compris déclaré dans les données structurées), photos, activité et indices de layouts. Un site qui bloque la lecture automatique est signalé, jamais contourné.
  • Progression expliquée étape par étape (site, fichiers, réflexion de l'IA, construction, contrôle qualité, aperçus) avec le résultat concret de chacune et un bouton Stop.
  • Qualité indépendante du modèle : l'IA ne fait que des choix fermés (couleur de départ, harmonie, ambiance, paire de polices installées, style graphique, réglages) ; palettes complètes avec contrastes calculés, 8 styles graphiques dessinés par le moteur (bandeau, filets, diagonale, formes douces, cadre, trame de points, blocs décalés, photo pleine page), layouts calculés et contrôlés (débordements, mots coupés, contraste, logo).
  • Polices : une police absente est remplacée par une police proche, annoncée ; une Google Font peut être installée en un clic pour l'utilisateur courant (sans droits administrateur).
  • Logo lisible partout : une version claire est générée pour un logo à fond transparent et posée automatiquement sur les fonds de sa couleur ou sombres (aperçu et PPTX), pour toutes les chartes qui en ont une.
  • Plusieurs logos par charte (variantes couleur, blanc, monochrome…) : chaque slide prend automatiquement la version la plus lisible sur son fond, à l'écran comme dans le PPTX.
  • Miniatures des fichiers déposés dans le Studio (logos, images, icônes, documents), glisser-déposer partout dans la fenêtre, et vue en grand de chaque layout proposé (◀ ▶).
  • Images AVIF acceptées partout où l'application prend des images (charte, insertion d'image, brief, chat, workflows) : converties à l'entrée en PNG (transparence) ou JPEG, pour l'aperçu et PowerPoint. Nécessite Pillow 11.3 ou plus.
Corrigé
  • Vision des modèles mal détectée : l'image de test était refusée par certains fournisseurs (Copilot GHE), qui étaient alors considérés à tort comme ne voyant pas les images.
  • Studio : une page de référence (Wikipédia, LinkedIn…) ne donne plus son propre logo et ses couleurs à la charte ; une erreur après la réponse de l'IA ne fait plus perdre l'appel payé (« Relancer la construction (0 jeton) ») ; ouverture dans l'éditeur depuis le menu.
  • Fenêtre DOS en fin de mise à jour et réinstallation complète des dépendances à chaque mise à jour : la copie de la nouvelle version effaçait les composants Python installés (PySide6…), réinstallés ensuite dans une console au redémarrage (~310 Mo, réseau obligatoire). Ils sont désormais conservés tant que la version de Python embarquée ne change pas, et la relance passe par SlydeForge.exe (sans console). Un slydeforge.bat lancé directement passe lui aussi aussitôt la main à l'exe.
  • Mise à jour interrompue (fichiers restés verrouillés) qui n'était plus reproposée : le numéro de version n'est désormais écrit qu'en dernier, une fois toute la copie réussie ; en cas d'échec, l'ancienne version reste affichée et la mise à jour est reproposée au lancement suivant.
  • Installation des dépendances très lente et journal géant : une variable du lanceur (PIP_LOG) était interprétée par pip comme sa propre option --log ; pip échouait alors à écrire son journal à chaque ligne (des centaines de milliers de lignes d'erreur). Première installation complète mesurée : 34 s au lieu de près de 3 min.
  • Erreur « Failed to load Python DLL » au changement de langue (relance de SlydeForge.exe depuis l'application).
  • Petites fenêtres « SlydeForge » qui clignotaient au démarrage (avant l'écran d'accueil, puis avant l'ouverture de la fenêtre principale) : la fenêtre principale n'apparaît plus qu'une fois agrandie.
  • Écran de chargement : la croix de fermeture était invisible et le contenu légèrement décalé vers la droite.
  • Seconde instance qui ne s'ouvrait pas : relancer SlydeForge alors qu'une fenêtre était déjà ouverte ne lançait silencieusement rien (journal de lancement verrouillé par la première instance).
Modifié
  • Démarrage plus rapide : contrôle des dépendances en ~0,3 s (lecture des versions installées) au lieu d'environ 4 s (pip + imports) à chaque lancement ; la vérification des droits marketplace se fait en parallèle du chargement ; raccourcis vérifiés sans recompilation. De ~8 s à ~4 s entre le clic et l'écran de chargement de l'application.
  • Barre de progression d'installation (premier lancement, mise à jour) : téléchargement de chaque composant (nom, Mo), puis installation et vérification.
  • Les outils de développement (pytest, PyInstaller) ne sont plus installés sur les postes utilisateurs (requirements-dev.txt).
  • Démarrage sans fenêtre DOS : le contrôle des dépendances Python s'affiche dans une fenêtre aux couleurs de SlydeForge (logo, thème clair/sombre, langue de l'application ou de Windows), avec un message clair et un bouton « Ouvrir le journal » en cas d'échec ; l'écran de chargement de l'application prend ensuite le relais au même endroit. SlydeForge.exe ne crée plus de console ; une relance (langue, mise à jour) passe aussi par lui.
  • Une charte créée par le Studio applique son style (réglages et signature graphique) à toutes les slides générées, pas seulement à ses modèles ; ses modèles non retouchés se recalculent sans IA si le style change.
  • Layout Équipe : la fonction des membres en couleur d'accent respecte désormais le contraste du texte courant (4,5:1).